mardi 18 septembre 2007

DON'T WAKE ME AT DOYLES

Je viens tout juste d'en achever la lecture. Acheté à la librairie hors-taxes de l'aéroport de Shannon peu avant le départ. Sur un simple coup d'oeil! "...contains all the explosive power of Angela's Ashes", est-il écrit par l'éditeur. Mémoires d'une fille simple, sans instruction, sachant à peine le sens des mots. Se fait engrosser contre son gré à 22-23 ans par John, qu'elle marie "obligée". John n'est pas ce qu'elle l'a cru être. Alcoolique, womaniser, sans travail, il lui fera 9 enfants en ligne, la battra, la ridiculisera. Elle voudra le laisser cinq, dix, quinze fois: elle en est incapable, elle est catholique. Ce n'est qù'à 75 ans, suite à une pneumonectomie gauche pour cancer, qu'elle trouvera la force de le quitter et de vivre pour elle-même. Elle vivra 6 ans, qu'elle emploiera à écrire ce livre. Elle écrivait son journal quotidiennement les vingt dernières années de sa vie... Ses neuf enfants font pareil. Je remercie mon instinct de m'avoir bien servi, encore une fois. Il n'y a rien de pire que d'acheter un livre illisible... "I woke up and saw myself as a human being again. For the first time in my life I had something to say. My mind came alive with the memories of my childhood. Words began to flow... No more would I be the"illiterate fool" that John called me". Au bout de ma lecture, une phrase ne cessait de tinter dans ma mémoire, celle de Winston Churchill: "When you go through hell, keep going". Delhorno

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